Pix : Emilie
Ce soir, je n'avais pas envie d'aller marchée. J'étais crevée. Mon dessin finit comme tous les autres dans la poubelle. J'alla directement me couchée, demain j'avais une journée chargée même si je ne ferais rien. Rien que de dessiner et d'éviter cette Emilie. Je ferma les yeux et fit ce rêve.
Le lendemain
Je me mis a ma place habituelle, et sortis une feuille blanche. Le prof fit l'appel, je leva la main quand il prononca mon nom. Quelques minutes plus tard, le prof m'interrogea. Evidemment, je ne connaissais pas la réponse. Je me mis a chercher, et là, j'entendis quelqu'un me chuchoter quelque chose. Je tourna immédiatement la tête et vis que c'était Emilie. Encore elle !
Moi : Je ne connais pas la réponse
Le prof : Alors je vais devoir convoquer ta mère de nouveau ?
Moi : Faites le, si sa peux vous faire plaisir ...
Le prof : Alors pars de mon cour, puisqu'il ne t'interesse pas !
Je pris mon sac et fila vers la sortie. Je passa 2heures dans la cour, écouteurs sur les oreilles, puis enfin la sonnerie retentit. Je glissa mon Ipod dans mon sac et me précipita a l'extérieur du lycée.
Emilie : Laura ! Laura ! Attends !
Moi : Mais qu'esque tu me veux, putain !!?
Emilie : Pourquoi tu n'as pas dis au prof la réponse que je t'ai chuchotée ?
Moi : Je ne veux pas qu'on m'aide ! Je ne veux pas d'amis ! Je veux juste que tu me laches ! Fais ta vie, laisse moi !
Emilie : Pourquoi
Moi : Tu es sourdes ou quoi !? Tu ne comprendrais pas ! Maintenant barre-toi !
Sur le chemin, je pensais a ce que je lui avait dit. J'avais peut-être été trop méchante.Et puis, elle n'avait pas d'amies. Je me retourna et la vis marchée, tête baissée. Elle portait une veste a oreille de chat, celle que je demandais depuis des mois a ma mère.
Moi : Après tout, un peu de compagnie me fera du bien.
Elle leva la tête et me fis un large sourire. Jusque là, je n'avais jamais vraiment regarder son visage. Elle était belle. Elle avait de superbes cheveux long et bruns, de magnifiques yeux maquillés en noir, et une bouche... qui me donnait envie de l'embrassée ! On parla durant plusieurs minutes quand...
Emilie : Je dois tournée ici. On se voit demain ?
Moi : Euh, ouai, pas de problème.
Moi, je continuais ma route. Elle été sympa, finalement, cette Emilie. Collante mais sympa. Nous avions des tas de choses en communs, en particulier sur la musique.
Quelques minutes plus tard, arrivée chez moi, je déposa mon sac et pris mes clés.
Ma mère : Tu es enfin rentrée ! J'étais morte d'inquiétude !
Moi : Je suis rentrée avec une am... euh, une connaissance.
Ma mère : Le portable, sa existe !
Moi : Tu ne fais jamais attention ou je vais et avec qui, et la tu me sors que tu étais morte d'inquiétude ! Pff !
Ma mère : Et parle moi sous un autre ton !
Moi : Je m'en fiche !
Je quitta la pièce d'un pas rapide car j'entendis mon père venir. Je traversa tout droit le champ pour arriver plus vite dans ma forêt. Je m'assis sur un rocher et glissa ma main dans la poche de ma veste dans le but de prendre mon Ipod. Zut ! Je l'avais laisser ce matin dans mon sac ! Tant pis, je n'y retournerais pas avant une bonne heure, le temps pour ma mère de ce calmer un peu. A la place, il y avait mon portable qui se mit a vibrer, affichant le numéro de mon père. Il m'avait envoyer un texto, m'obligeant a revenir sur-le-champs. Il valait mieu pour moi de ne pas le faire patienter.
Je poussa la porte et le vit la, debout.
Mon père : Nous sommes encore convoqués ! Ton lycée a appeller ! Que fais-tu en cour ? Tu dors ? Monte dans ta chambre et fais tes devoirs !
Je me dépêcha, et une fois dans ma chambre j'ouvris mon cahier de math, lu une ligne et le referma aussitôt. Ce cour datait de l'an dernier. Je me dis qu'appeller Emilie serait la seule solution. Je composa son numéro et...
Emilie : Allo ?
Moi : Oui, c'est Laura. Je n'ai pas copier les leçons de maths, et j'aimerais copiée la dernière de ton cahier, si sa ne te dérange pas.
Emilie : Pas du tout. Viens chez moi, tu as vu ou j'ai tournée ...
Moi : Ok, a tout de suite.
Je pris mon sac noir et n'y laissa que ma trousse et le cahier.
Quelques minutes plus tard, j'arriva dans la rue où l'on s'était dis au revoir. Je tourna directement a droite, et vis une superbe villa. Je sonna et ce fut Emilie qui ouvrit la porte. Elle m'invita a entrer. Son jardin était immense. Elle possédait une immense piscine, et sa mère cultivait des fruits et légumes. Elle vint me saluer et Emilie me fit visitée sa villa. J'aurais presque pu m'y perdre ! Ce n'était rien a ma petite maison de campagne. Emilie était riche.
Emilie : Et voici ma chambre, dit-elle en poussant une porte. Voila, assis-toi sur la chaise, je vais m'installée sur le lit. Je n'ai rien a faire de toute façon.
Moi : Merci.
Emilie : Comment se fait-il que tu te mettes a bosser ?
Moi : Mes parents ont reçu un coup de fil du lycée. Ils sont convoqués en fin de semaine.
Une fois la leçon recopiée, nous avons parler de groupe d'emocore. Oui, je m'entendait vraiment bien avec elle.
Le lendemain, en cour de maths
Le prof : Tient, Laura n'a pas sortit son bloc a dessin aujourd'hui.
Aussitôt je sortis une feuille blanche et me mis a dessiner. Faire les devoirs, oui, écoutée le prof débité des choses qui ne me serviront a rien, non.
Le prof : Ok, j'ai rien dis.
Moi : Non, vous n'avez rien dit.
Il fit l'appel, je leva la main lorsqu'il prononca mon nom, et continua a dessiner. Je n'avais rien changer a mes habitudes. Emilie recula sa chaise et me lança un bout de papier. Elle se croyait encore a la primaire, ou quoi ?
Je vis de l'encre couler du papier et l'ouvrit "Cet aprem a 17h au parc" je lui répondis "ok" et lui envoya.
A 17h, au parc.
Je vis Emilie sur un banc et je m'assis à ses côtés.
Emilie : Ah, te voila.
Moi : Pourquoi m'as-tu fais venir ici ?
Emilie : Bah, pour une bonne aprem toutes les deux et faire un peu plus connaissance.
En effet, ce fut une super aprem avec des fou-rires, des photos, bref, une aprem comme je n'en avais jamais vécue auparavant. J'aurais souhaiter qu'elle ne se termine jamais. C'est donc sa, l'amitié. Je suis heureuse d'avoir une amie comme elle. Et dire qu'au départ, je ne l'aimais pas du tout ! Le problème, c'est que j'éprouve plus que de l'amitiée envers elle. C'est de l'amour. Oui, j'aime d'Emilie. Mais comment le lui dire ?
Moi : Emilie je voulais te dire quelques chose ...
Emilie : oui ?
Moi : Humm... Peux-tu me passer ton cahier d'histoire ?
Emilie : Bien sur, dit-elle en cherchant dans son sac.
Moi : merci.
Je lui rapporterais plus tard dans la soirée. On s'est dit au revoir et nous sommes chacune rentrée de notre coter. Arrivée chez moi, je pris le cahier d'histoire d'Emilie et le révisa. Nous avions le lendemain une interrogation écrite. Je suis heureuse car dans 2 jours ce sera la toute dernière séance avec le psy. Bref, je me concentra sur le sujet. 30mn plus tard, je connaissais par coeur la leçon. Je pris directement le cahier dans les mains et partit.
Arrivée devant chez elle, je sonna et ce fut sa mère qui m'ouvrit la porte.
Sa mère : Bonjour Laura. Entre. Emilie est dans sa chambre avec un ami.
Laura : Ok, merci.
Je monta les escalier et ouvrit la porte.
Soudain, j'ai cru que l'on me plantait un couteau dans le dos. Emilie embrassait ce mec.
Moi : P...pardon...
Emilie : Désolée, je ne t'ai pas entendue rentrée.
Moi : Non, j'aurais du frapper. Je venais te rapporter le cahier.
Emilie : Ah, merci. Je te présente Thomas, c'est mon copain.
Thomas : Salut
Moi : Je vais vous laisser... salut...
Je partis rapidement. Je parcourus plusieurs metres avant de fondre en larmes. Je continuais d'avancer quand mon portable vibra. C'était Emilie. Je ne répondis pas. Dans ma vie, je suis tombée amoureuse 2 fois. La première, ma copine a déménagée. J'ai alors pris des somnifères, dans le but de m'en aller pour toujours. Et la seconde se terminera mal aussi, je le sais.
Arrivée chez moi, je me dirigea vers ma chambre. Mes parents étaient chez des amis. Je m'allongea sur mon lit et en quelques minutes, j'étais dans mon rêve. Mais ce n'était pas le même. Disons plutôt que c'était un cauchemard. Un cauchemard où je ne voyais que la tête d'Emilie. Je me réveilla en sueur. 5 minutes après m'être réveillée mon réveil se mit a sonner, je le pris et le lança contre le mur. Je ne veux pas y aller aujourd'hui. Et je n'irais plus jamais.
2 heures plus tard
Mon père : LAURAAA
Moi : Oh la ! doucement !
Mon père : Tu ne t'es pas réveillée !
Moi : Je ne comprend pas, mon réveil n'a pas sonné ...
Mon père : Dépêche toi, fais ton sac et court ! Je n'ai pas la voiture, c'est ta mère qui l'a prise !
Et zut ! Je mis mon sac vide sur le dos, et marcha vers le village. Une fois là-bas, je m'assis sur le trottoir et mis mes écouteurs. J''entendis quelqu'un parler, je tourna la tête et vis Emilie
Emilie : Laura !
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